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Réaction de la Secrétaire d'Etat De Bleeker sur les chiffres de l’activité économique de la Banque nationale

La Secrétaire d'Etat De Bleeker réagit de manière prudemment positive aux perspectives de la Banque nationale. Après que la croissance de 1,7 % au deuxième trimestre ait été déjà meilleure qu'initialement prévue il y a dix jours, la BNB prévoit une croissance du PIB de 1,8 % au troisième trimestre. De Bleeker reste toutefois vigilante. La confiance des entreprises reste très élevée, mais elle a dépassé son pic. Selon De Bleeker, les réformes devraient garantir que les niveaux de confiance et d'investissement restent élevés, même après la reprise complète de l'économie belge.  

Aujourd'hui, la Banque nationale a publié une nouvelle estimation de la croissance économique attendue au troisième trimestre, suite à la révision à la hausse de la croissance au deuxième trimestre. Le taux de croissance pour le deuxième trimestre, à 1,7 %, est considérablement plus élevé que l'estimation du Business Cycle Monitor (1,3 %) et que l'estimation rapide de l'INR (1,4 %). Cela s'explique en grande partie par le fait qu'à la fin du deuxième trimestre, de nombreuses mesures corona ont été soulevées et que les citoyens ont recommencé à consommer davantage. La Banque nationale estime que la consommation privée poursuivra sur sa lancée au troisième trimestre et pourra donc également influencer positivement les chiffres de la croissance.  

La secrétaire d'État au budget, Eva De Bleeker, réagit de manière prudemment positive. Selon elle, les chiffres montrent que la consommation et les investissements privés sont essentiels à la reprise et à la croissance future. Cependant, De Bleeker reste vigilante, car la confiance des entreprises est encore bien plus élevée qu'avant la crise, mais les analyses de la Banque nationale montrent que le pic a été atteint. De Bleeker souligne que l'économie belge est toujours en train de se redresser. La croissance économique future, après la reprise complète de l'économie belge, devra être suffisamment élevée pour réduire le déficit budgétaire structurel qui existait déjà avant la crise corona. C’est la raison pour laquelle la confiance des consommateurs et des entreprises doit rester suffisamment élevée.  

La meilleure façon d'y parvenir est de concrétiser dès que possible les réformes prévues dans l'accord du gouvernement. La réforme du marché du travail est particulièrement cruciale, selon De Bleeker. Les prévisions antérieures laissaient déjà entrevoir une possible pénurie sur le marché du travail. De nombreux postes vacants ne sont pas pourvus, alors que de nombreuses personnes ne travaillent pas. À court terme, cela peut entraver la confiance des entreprises. Une réforme en profondeur du marché du travail devrait permettre d'orienter davantage de personnes vers le marché du travail et de faire progresser le taux d'emploi dans notre pays.  

La secrétaire d'État De Bleeker : "Nous constatons que les consommateurs veulent consommer et que les entrepreneurs veulent faire des affaires. Cela a un impact positif sur nos chiffres de croissance économique. Cela nous aide à sortir du marasme économique. Mais une fois que nous en sommes sortis, nous devons aussi être en mesure de continuer à croître. En réformant notre système, nous donnons aux entrepreneurs l'espace et l'oxygène nécessaires pour créer des emplois et de la croissance, ce qui, au final, est également positif pour le budget."