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De Bleeker : “Même sans règles budgétaires européennes, nous maintiendrons les efforts budgétaires".  

Hier, la Commission européenne a confirmé que la clause dérogatoire générale s'appliquera également en 2022 et que les règles budgétaires européennes normales ne s'appliqueront pas. Toutefois, la Commission européenne invite les pays dont le taux d'endettement est élevé, comme la Belgique, à faire preuve de prudence. La Secrétaire d'État au Budget affirme qu'elle s'en tiendra effectivement à la trajectoire budgétaire prévue. De Bleeker veut réduire le déficit structurel qui existait déjà avant Corona.  

Afin de donner aux gouvernements européens la marge de manœuvre nécessaire pour combattre l'impact économique de la pandémie, la Commission européenne a activé la clause dérogatoire générale en 2020. Cette clause dérogatoire générale signifie que les règles budgétaires européennes normalement applicables ne s'appliquent pas. Celles-ci exigent normalement des pays qu'ils maintiennent leur dette publique en dessous de 60% PIB et leur déficit budgétaire en dessous de 3% PIB. Les pays qui n'atteignent pas cet objectif reçoivent une recommandation spécifique de la Commission européenne pour évoluer vers cet objectif. Par la suite, la Commission européenne a décidé d'activer la clause en 2021 également. Hier, la Commission a confirmé son intention de maintenir cette clause active en 2022. 

Cela signifie qu'en 2022, les règles budgétaires européennes ne s'appliqueront pas et qu'aucune recommandation ou objectif ne sera imposé aux États membres. Toutefois, la Commission invite les pays avec une dette publique élevée, comme la Belgique, à faire preuve de prudence budgétaire et leur conseille de quand-même faire des efforts, dans la mesure du possible.   

La Secrétaire d'État au Budget, Eva De Bleeker, affirme qu'elle continuera à le faire. Fin avril, notre pays a soumis son programme de stabilité à l'Europe. Dans ce programme de stabilité, le gouvernement explique la trajectoire budgétaire qu'il suivra. Bien que cela ne soit pas obligatoire, Mme. De Bleeker a inclus une trajectoire claire pour réduire le déficit structurel, qui existait déjà avant la corona, à 3% du PIB. Cela a également été convenu dans l'accord du gouvernement et, dès cette année, un effort de 0,2 % du PIB a été consenti. Cet effort fixe sera répété dans les années à venir. À partir de l'année prochaine, un effort variable d'au moins 0,2 % supplémentaire du PIB sera ajouté.   

(Pour plus d'explications sur le programme de stabilité : https://evadebleeker.be/fr/actualite/detail/de-bleeker-etablit-le-programme-de-stabilite-budgetaire-avec-les-regions)   

La secrétaire d'État De Bleeker : "Nous devons assainir nos finances publiques, pas nécessairement parce que l'Europe nous le demande. Nous devons le faire principalement parce que nous le devons aux générations futures de ce pays. Elles méritent de grandir sans avoir une lourde dette publique sur les épaules. Même lorsque les règles budgétaires européennes ne s'appliquent pas, nous prenons nos responsabilités. Même sans obligation européenne, nous nous en tenons à notre trajectoire budgétaire pour réduire le déficit structurel de notre pays et stabiliser notre dette publique."